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Sébastien, l'homme au dard acéré, dans cet univers carnavalesque...
Sébastien est un homme de trente-cinq ans, marié, que j'ai rencontré en ligne. Il cherche une femme pour une
aventure extra-conjuguale passagère... Une femme libre, avide de recevoir ses caresses, qu'il promet viriles... Il se décrit, puis se montre, comme bel homme, il l'est.
C'est un grand brun, au poil doux, au corps sportif, au beau sexe, très large. Un homme galant, qui sait bien
écrire, qui sent bon...
Trois jours après une conversation enfiévrée, c'est une première rencontre.
Que je lui ai relatée après... pour le plaisir de partager ce souvenir.
Cher Homme,
je sais que nous passons du "vous" au "tu", puis revenons au premier... Je reste plus souvent au "vous"... mais
celui-ci n'allait pas avec le vouvoiement...
Ce sont des bribes de souvenir, avec quelques imaginations à venir, peut-être.
Jolie arrivée, tendre et excité. Galant, élégant, de belle odeur. Douceur de la peau sur ton visage, douceur des
baisers gourmands, profonds sans violence, très sensuels, excitants, si besoin était...
Après, dans le désordre peut-être...
J'ai adoré, j'aime quand tu me tiens les bras : je n'arrive plus à me souvenir quel geste tu fais pour m'entraver si
bien.
Je me sens vraiment enserrée, immobilisée et ta main va, glisse sur ma vulve très humide et tu me branles doucement
les lèvres, très gonflées, tendues, avides ; tu caresses doucement mon clitoris, le frotte sans appuyer, c'est effroyablement excitant, je suis trempée tout de suite... tu glisses tes doigts dans
moi. Combien ? Je ne sais pas, plusieurs ; tu me branles encore en dedans, là où c'est si sensible... Jointe à l'immobilité, c'est une caresse profondément jouissive, à laquelle j'ai repensé,
repensé.
Tu aimes me baiser presque en levrette, la vulve bien visible, montrée, me donner des coups profonds, qui m'affolent ;
je m'agite, te cherche, me cambre ou me plie pour bien te tenir, pour serrer et masser, avec mes chairs à l'intérieur, ta belle queue qui me fait un bien extraordinaire.
Gourmande, encore, après ton premier plaisir. Te redemander dans ma chair gorgée, rechercher à nouveau ton désir, pour
faire glisser cette joie encore plus loin dans mon corps.
Je voudrais bien, si tu le veux, si je suis assez sage, si je te satisfais, pouvoir m'asseoir sur toi, face à toi, toi
étant également assis. Pour m'empaler sur ta bite bien dure, en te regardant, vis-à-vis, lentement, avec une belle obscénité. Te chevaucher de face, ou te tourner le dos (si tu le veux toujours
bien) et m'asseoir encore sur ton membre, après que tu m'aies encouragé les fesses d'une jolie claque. Me faire lentement défoncer par ton sexe qui me prend toute entière et profond. J'aime
mouiller, couler sur tes cuisses, me voir réduite à révéler l'indécence de mon désir, et ce, dans une position, assise, presque sociale ou publique. Seulement les cuisses serrées, tu les écartes
comme et quand tu veux pour regarder mon sexe impudique, qui offre ses corolles roses à tes doigts qui les effleurent à peine pour agacer davantage encore mon désir...
J'aime te sucer, découvrir ta queue très grosse, et large de façon peu commune.
Presque impossible à tenir en bouche...
Lécher ton gland, sensible, fragile, odorant, attirer cette extrémité entre mes lèvres, contre elles, pour exciter et
réjouir leur galbe du frottement de cette peau si fine et si sensuelle. Suçoter, agacer son extrémité, la frôler de ma langue excitée...
Toute ma bouche se fait sexe, un sexe dont je peux contrôler toutes les pressions, succions, serrements. Tu me baises
le visage et je jouis de sentir ton membre bandé qui appuie contre mes joues, titille mes muqueuses : chaque frottement de ta queue sur mes lèvres en dedans, c'est affolant car mes lèvres, de
plus en plus sensibles, irradient des frissons délicieux vers mes joues, mon nez qui palpite, mes tempes, mon front : tout est exaspéré de désir, transi d'excitation : si tu te frottes, si tu
appuies ton membre sur mon visage, me fait sentir encore sa force et son toucher, je tremble d'envie d'être le réceptacle de ta jouissance, te boire, être inondée, avoir la face baignée de ta
semence tiède.
J'aime, j'aime être prise comme tu l'aimes, vigoureusement tournée, placée comme il te plaît, baisée comme une coquine
; debout, ou couchée, les fesses levées.
J'aime me placer sur ton membre dru, quand tu es allongé, et te laisser aller bien au fond de ma chair, cogner contre
le fond du ventre, sans brutalité, mais ferme, comme un endroit fait pour l'homme, à lui réservé. Me balancer doucement, puis fort, pour activer ma jouissance, faire venir l'orgasme et me laisser
chavirer, et rire, ou m'effondrer sans force
Encore te recevoir, quand tu m'as retournée, à ton goût, excité par la vue de mon petit cul qui accompagne ta
pénétration un peu plus bas, me laisser prendre comme une jolie chienne qui geint et jouit de tes entrées, de tes frottements, ta tension, le mouvement plus vite, plus pressant, plus ferme
encore, et ta faiblesse, l'appui sur mon corps que tu as fait, quand tu as joui.
Un baiser très fort pour te remercier,