Mardi 8 novembre 2011
2
08
/11
/Nov
/2011
20:53
- X -
Mon voisin
lundi 7 novembre
Ce soir je vais chez mon voisin... je m'en réjouis beaucoup car c'est un fort beau garçon, joli à croquer, calme, un
peu célibataire. Nous habitons à deux pâtés de maisons l'un de l'autre, mais ce n'est pas dans la rue que nous nous sommes abordés (vous abordez vos voisins dans la rue pour faire l'amour, vous
?) mais sur le site de rencontre qui n'est pas sus-nommé. Il était un peu seul, il montrait un visage avenant, jeune, sexy. Peut-être un peu timide, un peu embarrassé dans les soirées, ayant
connu des filles qui l'ont déçu, ou plaqué – ce qui est peut-être réciproque... Je me suis avancée.
A notre premier rendez-vous, c'était début juillet, il était un peu tendu, cela avait été agréable mais sans flamme.
Il parlait peu, très réservé, gardant ses émotions secrètes, comme étouffées. Une conversation aimable, avant, après l'amour, chez lui qui lui ressemble, murs blancs, parquets en bois, anciens,
peu de beaux objets rapportés de voyage, musique douce électro.
Quand je veux, je m'approche de lui -nous ne sommes pas loin-, je me frotte, je l'allume comme j'aime, je me montre, il me goûte. Il bande fort, son jean tendu montre bien sa belle
verge droite que rien n'enserre que le tissu de coton bleu. Je le déboutonne lentement, il a déjà sorti mes seins, pincé les tétons excités, je gémis, mes jambes tremblent, mais je reste debout ;
c'est bon et c'est aisé de faire l'amour en buvant une gorgée de rhum car la table est haute et les tabourets haut perchés tout autant. Je m'amuse, tourne, caresse son torse couvert d'une toison
douce ; je baise sa bouche tendre et son menton tout hérissé de barbe de deux jours. Il sent bon partout, son eau de toilette, ses cheveux, son cou, je le lèche. Il a soulevé ma jupe, écarté ma
culotte minimaliste et se réjouit la vue de ma vulve douce et gonflée, humide, entrouverte. Il me branle doucement encore, ce qui achève de me faire désirer être vite et fort baisée. Alors
j'éloigne un peu mon sexe de sa main et commence à le sucer comme j'aime. Lentement encore, semblant hésiter... il ne tient plus et me tient la tête pour m'enfoncer posément sa queue au fond de
la gorge. Il n'aurait pas osé ce geste affolant, quelques mois avant, il sait que je le lèche avec délectation. Son sexe est, comme celui des hommes que je connais au moins, l'expression de son
essence intime, son être profond. Sans excès dans sa longueur ou sa largeur, satisfaisant aux pénétrations profondes sans être trop puissant. Très agréable à prendre en bouche, Ses fesses sont
rondes, il aime que je les pelote gentiment, que je glisse un doigt dans son anus, le faisant.
Il gémit maintenant, doucement il halète ; je me réjouis profondément de ces caresses, calmes, longues – aussi longues
qu'il peut... - je savoure ce que je fais, où je suis, la douceur et les parfums des corps
Il a envie de jouir vite, je fais plus délicatement, m'écarte un peu, lèche son ventre un tout petit peu rond, ses
tétons d'homme, ses oreilles. Je le reprends et reprends en bouche autant qu'il aime sans le mener au bout de la jouissance.
C'est lui qui choisit quand il m'emmène sur son lit, me déshabille, pas entièrement, me laisse encore les bas. Me
lèche délicatement ce qui me fait plus de bien que jamais. Je me sens simplement là dans ce plaisir, sans penser à rien, rien d'autre qu'être là, bien. J'ai trop envie qu'il me pénètre pour aimer
être goûtée longtemps. Il met un préservatif au goût amusant, et très agréable au toucher. Puis me prend comme j'aime tant, sans que je lui dise rien de particulier – j'aime les imaginations des
hommes, m'y confier ; attendre que leurs désirs croisent les miens, nous inventent. Il fait glisser une de mes jambes contre son torse jusqu'à son épaule, écarte mes cuisses, et passe mon autre
jambe derrière son bassin ; il me pénètre dans cette pose qui m'enserre et me fait le sentir me toucher tout au fond du vagin. Il a très vite envie de jouir encore, mais je le veux plus
longtemps. Je suis infiniment bien dans cet enlacement qui me contient et me laisse assez libre de l'accompagner en même temps. Je bouge à l'unisson, je le cherche. Il me domine calmement, me
pince les seins pour que je gémisse plus fort, plus fort encore. Je veux accompagner sa jouissance en précipitant la mienne ; je me dégage et lui présente ma vulve en levrette car je peux plus
facilement bouger à petits coups très vifs en le serrant bien fort de tout mon sexe. Il ne résiste pas à ce traitement, geint en tripotant mon cul levé qui s'agite, me dit de jolies choses sur ce
qu'il voit et vient, vient fort en m'enlaçant au moment où je laisse aussi venir mon assouvissement.
Il tremble, il est immobile, son cœur cogne si fort que je le sens loin de son cœur pourtant. Il m'enserre encore puis
se retire doucement en tenant son sexe, se couche près de moi sur le dos, et se tait un long moment ; nous restons silencieux, simplement là. Il dit à voix basse : »Eh bien. ». Je lui fais encore
un baiser léger sur le front. Je le caresse à peine pour bien sentir une dernière fois les textures de sa peau, ici la toison sensible, là le grain lisse et doux, glisser ma main très
délicatement sous son aisselle pour m'enrober encore de ce toucher viril, du goût de cet instant merveilleux – aussi simple soit-il – que je vis, de ce plaisir sans prix, sans attente, sans
contrepartie, cet abandon parfait à ce que l'autre donne et prend dans ce présent uniquement dédié au plaisir sensuel, offert au sentiment de vivre, vécu.